Exception culturelle et numérique

Sans une monnaie forte et stable, la crise aurait été plus durement ressentie, non seulement, à cause des fonds spéculatifs qui auraient attaqué les devises isolées comme en 1992, mais également du fait du surenchérissement des importations.Près de 63 000 faillites sont prévues en France d’ici la fin de l’année et la défaillance d’un débiteur est la cause de près d’un quart des dépôts de bilan.De plus, beaucoup d’établissements en France forment aujourd’hui des non-ressortissants (il en existe deux sortes : les citoyens de l’UE et ceux hors Union-Européenne).Décrite par Victor Sossou comme «  la mère de tous les problèmes  », cette hausse a un impact dramatique sur les exportations, notamment pour les agriculteurs. La moitié pleine de la bouteille contient plutôt de la bonne vodka.) transitant très souvent en clair, non-cryptés par des fibres optiques appartenant à des grands ISP internationaux (Level 3, Verizon, BT, notamment) potentiellement accessibles eux aux écoutes data (à travers notamment les fameuses sondes de DPI – Deep Packet Inspection, capables d’extraire à la volée puis de traduire, analyser, reconstituer, stocker des flux de trafic).Il lui faut cinq raisons et il les trouve.Plus largement, on retrouve cette évolution au sein de toute la « filière » solidarité.L’Irlande avait montré la voie en 2010 en vidant sa caisse de retraite.En effet, les pouvoirs publics auraient distribué en 2013 environ 110 milliards d’euros d’aides aux entreprises (subventions, crédits d’impôts etc.On ne peut se permettre de négliger l’aspect quantitatif de l’économie.En réalité, historiquement, plus la France a été centralisée, plus elle a été puissante.

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