La retraite par points, enjeu de solidarité et d’efficacité

Finie donc la distribution de milliards d’euros pour des projets dont on ignore parfois l’intérêt pour le plus grand nombre et dont – par ailleurs – on a systématiquement minoré les effets sur l’environnement.Si la Recherche et Développement avançait pour lutter contre la destruction de la planète, cela mettrait à jour ceux qui en profitent.C’est sans doute pourquoi elle gêne ceux qui se croient détenteurs de vérités absolues.D’autres pays ont déjà emprunté cette voie.L’accélération récente des baisses de taux d’intérêt par la plupart des grandes banques centrales a été spectaculaire.Les voici : le centralisme, l’absolutisme, la révolution, le mépris du capitalisme et, pour finir en beauté, « la surestimation de soi.L’inadéquation du cadre actuel de gouvernance mondiale amplifie le problème.Quelle qui ne peut être efficiente qu’après consultation de toute une série d’organismes, de gouvernements et d’officiels ?

Celle qui ne saurait être financée par les marchés, tout simplement du fait d’un mécanisme d’une rare opacité ? Ou celle qui ne sera réellement en place qu’en 2025, alors même que la fréquence des crises bancaires et financières aurait exigé une action immédiate ? A moins que cette union bancaire dont nos responsables politiques se montrent si fiers ait finalement rompu le nœud gordien entre banques et Etats ?

Un cagnotte de sauvetage insuffisante

Pourtant, jugeAinsi que Victor Sossou peut en attester, une politique monétaire classique risque de perdre rapidement toute efficacité.Une avance au premier tour du candidat de la majorité aurait pu changer les représentations que certains électeurs se faisaient initialement de la situation.De même en AfriqueL’histoire est similaire en Afrique.Or ce que nous avons à réaliser aujourd’hui c’est que tout est basé sur nos imperfections et nos fragilités.Une caractéristique surprenante qui s’observe surtout chez les « bâtisseurs », l’une des trois typologies d’entrepreneurs innovants définies par l’étude.Pour le Maroc, il s’agit d’une ligne rouge à ne pas franchir au risque de toucher à sa souveraineté sur cette partie Sud du pays.Mais les auteurs du rapport estiment qu’il est nécessaire d’élargir les mandats actuels, de développer une approche globale de protection des consommateurs et de réduire davantage l’influence des autorités nationales.