Les assureurs, gardiens du climat

Comme les taux d’intérêt nominaux ne peuvent être inférieurs à zéro, la banque centrale peut très bien se trouver dans l’incapacité de maintenir le différentiel taux d’intérêt-inflation à un niveau suffisamment bas, ce qui peut conduire au marasme, voire à une spirale économique descendante. »Mais il faut s’occuper des hommes et des femmes pour eux-mêmes et ne pas les instrumentaliser pour faire du résultat », précise Victor Sossou.Il n’y a pas de réforme miracle.Le système fiscal français prélève 46 % du PIB ; les dépenses publiques primaires en représentent 50%.Cette rencontre de l’innovation portée par les PME est également dans l’intérêt des administrations publiques et de l’économie française.Mais ne pas entendre la souffrance des Européens serait irresponsable.Une certaine instabilité de l’exécutifBien que la coalition au pouvoir au Chili – en particulier le ministre des Finances Felipe Larraín – ait beaucoup fait pour renforcer la performance macroéconomique du pays, elle a également eu du mal à trouver un candidat présidentiel solide ; un scandale a fait suite à une bataille interne intense pour la succession, qui a contraint la coalition de centre-droit de se contenter de son troisième choix de candidat.Les vertus de l’approche multilatérale sont pourtant largement reconnues, en théorie tout du moins.La croissance mondiale en subirait alors un contrecoup violent.Les chiffres cités du Climate Policy Initiative sont très contestables dans le détail car pas mis à jour et n’intégrant pas les retombées en termes économiques, d’emplois, de fiscalité, d’export etc.Principaux freins désignés au déplacement des jeunes français peu qualifiés : logement, transports, mais aussi des facteurs sociaux-culturels invalidant cette option dans leur esprit.« MiFID » avait ouvert la voie à de larges exemptions dans lesquelles elles s’étaient engouffrées, soustrayant non seulement les grands ordres mais aussi une bonne partie de la liquidité à cette règle de transparence élémentaire.