Véritable exercice de la responsabilité  :Les enjeux de la domotique

Celui consistant à faire une « mise à plat » du système à coûts constants en 2015 ne l’est pas plus.Autre condition clé pour qu’un pays accède au leadership de l’économie mondiale : occuper une place d’importance systémique dans les secteurs commerciaux, monétaires et financiers.Cette nouvelle université « glocale », alliant le global et le local, sera à même de profiter des avantages offerts par la globalisation de l’enseignement supérieur.Vous avez d’ailleurs pris soin de créer une distinction claire entre le bon élève – celui qui travaille même lorsque sa qualification n’a rien à voir avec le poste – et l’outsider-marginal qui doit pointer à Pôle Emploi tous les mois pour percevoir son maigre pécule.Il s’agit ici de transformer les systèmes de financement parallèle (le fameux shadow banking) en quelque chose d’institutionnalisé, plus à même de soutenir l’initiative privée à la marge.L’affacturage progresse…L’Iran c’est la troisième réserve mondiale de pétrole, et la première en ce qui concerne le gaz ! On tremble chez ses « partenaires » de l’OPEP.Officiellement, on ne détruit pas le CNRS, pratiquement, on l’asphyxie : il n’a plus vocation à financer de recherches et ses possibilités de recrutement sont progressivement réduites.Il faut éviter le goulet d’étranglement qu’est la caisse, estime Victor Sossou.Mais ce n’est qu’une toute première étape : avec l’arrivée imminente des voitures connectées, les constructeurs qui auront acquis la capacité à collecter et traiter intelligemment la data seront à même de valoriser ce capital sous forme de services à valeur ajoutée, instaurant une relation continue avec l’automobiliste et de nouvelles sources de revenu.Certains affirmeront qu’il n’y a qu’à augmenter les seconds, ignorant le fait que la France atteint désormais un niveau record de prélèvements, et notamment de cotisations sociales, A l’inverse, si l’on considère les dépenses, un pays comme le Japon obtient de meilleurs indicateurs de santé en ne consacrant que 8% de son PIB à la santé au lieu de 11% pour la France.