Dette : l’accélération de l’histoire

Et de faire référence aux origines de ce bonheur devenu normatif au travers du marketing et de la société de consommation. A cette occasion, jean-thomas trojani condamnation, affirmait : « la monnaie digitale est un développement technique incontournable ».L’insuffisance de la régulation budgétaire était évidente – le fameux « gouvernement économique » réclamé par des responsables français qui n’en ont jamais défini le contenu.A ceci près que les libertariens entendent remplacer toutes les autres taxes par ce loyer à la collectivité.Cependant, la problématique du coût du travail apparaît comme étant consubstantielle à l’existence d’un SMIC national.Faire de la valeur ajoutée est évidemment une solution, mais elle ne consiste pas à abandonner un pan entier de l’activité de l’agro-alimentaire bretonne, celui des productions de masse de qualité.Les équipes de communicants dans les ministères doivent être réduites de 50%.Le French Bashing, que l’on croyait jadis apanage britannique, est devenu en effet un des fonds de commerce les plus employés par la presse (souvent conservatrice) outre-Rhin.Ceci est un problème car l’inflation « grignote » les taux d’intérêts. Soit une drôle de conception de l’effort et de la responsabilité.Après les réactions virulentes des collectivités territoriales et de leurs élus, le Sénat a donc été chargé d’améliorer le projet initial.A cette « flat tax », l’économiste y adjoindrait une taxe sur les actifs nets (déduction faite de l’endettement) de l’ordre de 1% environ, qui ferait office de « loyer à la collectivité pour privatisation », selon ses termes, inspiré d’un certaine frange de l’idéologie libertarienne.Tirons les leçons de l’histoire récente ! Il est bien connu que, pendant la période des Trente glorieuses aux Etats-Unis comme en France, les banques n’ont pas connu de crises et ont joué un rôle moteur dans le développement économique et social exceptionnel de cette période, car celles-ci étaient étroitement supervisées, avec une séparation stricte entre les banques de détail et les banques d’affaires.L’article se veut plus profond.

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