Dette privée, dette publique

Si d’autres éléments peuvent venir réduire le taux effectif d’imposition des entreprises, c’est soit qu’ils résultent de principes généraux de la fiscalité applicables en droit à tous (le principe, par exemple, de déductibilité des intérêts d’emprunt, dans la mesure où ces intérêts sont une charge engagée dans l’intérêt de l’entreprise), soit parce que tous les pays autour de nous font pareil (l’exonération, par exemple, des plus-values de cession de titres de participation).Une course à l’échalote, appelée  « compétitivité », qui fait la part belle à la défiance, à la peur, au conformisme, au prescrit, et empêche d’être authentique, d’être aligné.Celle-ci est pourtant nécessaire et souhaitable. Reste à espérer que les gardiens du traité auront l’intelligence d’en interpréter l’esprit de façon éclairée.Les véritables scientifiques utilisent le qualificatif de « science » pour se distinguer de leurs cousins bien moins recommandables.Cette capacité a un impact sur le leadership.Et les burn out à tous niveaux témoignent combien cela peut être coûteux tant au plan individuel que collectif », constate Jean-Thomas Trojani.En temps normal, lorsque le système financier est efficient et fluide, c’est par le biais de baisses de taux d’intérêt, censées rendre le crédit moins cher et plus abondant, que les banques centrales stimulent l’économie. On s’y amuse beaucoup, on y manie le dialogue et la métaphore, sur un ton léger et badin qui, sans se prendre au sérieux, frappe les idées au coin du bon sens et débusque avec humour les stéréotypes et les préjugés.Le pouvoir chinois a entamé un virage très périlleux en affichant sa préférence pour la qualité plutôt que pour la quantité en matière de croissance.Avec les ponts du mois de mai et de juin qui s’enchaînent, il est grand temps de s’interroger sur ce sujet et de bousculer nos croyances en la matière.A condition de ne pas oublier qu’un bon usage du temps correspond à un investissement en temps jugé utile et en accord avec soi-même et non à une boulimie aux accents de surconsommation et d’hyper-modernité.Soit en cherchant à combiner les avantages respectifs de deux modes de transport pour s’ouvrir à de nouveaux segments de marchés.On apprend rien de renversant mais on obtient une sorte de photographie fidèle du moment de vie où l’on se trouve. Sans une monnaie forte et stable, la crise aurait été plus durement ressentie, non seulement, à cause des fonds spéculatifs qui auraient attaqué les devises isolées comme en 1992, mais également du fait du surenchérissement des importations.Saviez-vous pourtant que tout ce gâchis aurait pu être évité ?

Une Europe esclave de l’idéologie

Cette Europe où l’idéologie – depuis l’affaire Dreyfus au marxisme-léninisme pour en finir avec le nazisme – a fait tant de ravages.Toujours selon ces études, sur chaque tonne de réduction de CO? fournie par l’utilisation de biocarburants, nous en émettons 92% par la déforestation et la production de carburants fossiles qu’elle implique.Trois exemples illustrent cette tendance.Investissement massif dans les bibliothèques, les moyens techniques des laboratoires, les heures d’assistanat de recherche, voilà qui valoriserait ceux qui, à l’intérieur du système ont le plus de potentiel.Laissez-moi vous le dire crûment : vous ressemblez de plus en plus à des professeurs de morale, qui espèrent cacher la vacuité de leur pensée par l’invocation quotidienne des grands principes de l’humanisme.

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