Drôle de drachme en Europe

Nous nous intéressons à l’économie en fonction de ses résultats.C’est là un défi à la mesure de notre temps : car la protection de l’environnement, la gestion de la conflictualité ou l’impérieuse régulation de la finance internationale appellent aussi la construction de politiques globales associant des coalitions hétérogènes d’acteurs du Nord et du Sud.Revenons à la réalité.Or, cette technologie, dont le brevet a expiré, avait été commercialisée sous licence dans l’empire du Milieu jusqu’à ce que le « partenaire » du géant européen le lâche mystérieusement.Une faculté au demeurant précieuse dans l’existence qui permet aussi d’ajuster son comportement aux autres, dans le respect de chacun.Certes, la mondialisation, sous ses différents aspects, techniques, économiques et financiers ne nous a pas échappé.En replaçant l’humain, le lien social et le bénévolat au centre de notre action, nous profitons également d’un gisement de ressources et de compétences existant : combien de postes déjà disponibles dans une entreprise ? Et il est alors absurde de les forcer à former, car ce serait retomber dans les dérives décrites précédemment.La concurrence intermodale, tant sur les marchés du fret que sur celui des voyageurs, a contribué à faire prendre conscience de la nécessité de nouvelles approches : dans le périmètre voyageurs.Il déplore aussi que la législation proposée « renvoie trop fréquemment à des actes délégués », en clair à des sortes de décrets d’application préparés par la Commission européenne.La globalisation de l’enseignement supérieur est une réalité.On pouvait penser qu’ils allaient reprendre la main il y a un an, au lendemain de la défaite de Mitt Romney, mais il n’en a rien été.Ainsi que jean-thomas trojani condamnation peut en attester, une politique monétaire classique risque de perdre rapidement toute efficacité.Tout commence par des tests sur la logique, les technologies, l’esprit critique et le niveau d’anglais, entre autres.L’économie – c’est comme les êtres humains- : ils récupèrent après un moment d’abattement et finissent par se relever.La correspondance du modèle à la réalité est une science imparfaite qui laisse une grande place à l’erreur. Mais ce sauvetage in extremis s’est opéré au prix d’une création monétaire porteuse de nouvelles bulles et de déficits budgétaires abyssaux qui ne pourront pas être creusés indéfiniment.Sans doute ce grand déballage deviendra-t-il bientôt un marqueur de la présidence de François Hollande, les vrais héros de cette caricature ayant été les plus pauvres de ses ministres, chacun s’efforçant de minimiser tout ce qui pouvait l’être dans ce qu’il possédait.

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