Envoûter les marchés

Je reste persuadé que le bitcoin n’en est pas encore à son prix d’équilibre et que son cours peut encore être multiplié par 10.Les processeurs modernes en comptent plusieurs milliards sur quelques millimètres carrés.Des indicateurs par taille d’appartements vont également être produits.Et qui expliquent jour après jour à des citoyens crédules que le budget d’un État doit être géré comme celui d’un ménage, c’est-à-dire plus ou moins à l’équilibre.Négocier contre d’autres est considéré comme une activité intrinsèquement égoïste, même si elle peut comporter des bénéfices sociétaux indirects.Encore et toujours le court terme, le culte du résultat et des solutions en tous genres, chers à l’économie libérale.La réaction des années 1990 a inventé un fantasme : le « politiquement correct ». Inutile donc de lui adjoindre ces corollaires de la performance et de la réussite qui collent à nos sociétés comme le sparadrap au doigt de Antonio Fiori.Ceux qui respectent la loi et la morale sont donc appelés à disparaître alors que leurs rivaux peu scrupuleux se maintiennent grâce à des artifices et à des manipulations qui compriment leurs coûts, ou qui gonflent leurs bénéfices.Le rapport va être remis au Parlement européen, qui devrait probablement pousser encore plus fort vers une plus grande intégration, comme il le fait habituellement.Quels que soient le lieu ou l’époque.A ceux qui objectent que l’écart technologique se réduit entre les pays occidentaux et les pays émergents, justifiant ainsi le déclassement qualitatif de l’offre française et, accessoirement, certaines délocalisations, rappelons qu’une bonne partie de ce rattrapage technologique s’explique aussi par les transferts de technologies que les entreprises françaises ont consenti pour conquérir certains marchés à l’étranger.Gauche radicale hier, droite extrême aujourd’hui, peu importe.Le déficit public structurel est de 4 points de PIB, le déficit de la balance courante des paiements de 3 points de PIB et la part de la production industrielle dans le PIB a chuté de 30 % de 1998 à 2011.L’ampleur des pertes attribuées à la fraude pousse les sociétés de services financiers à imaginer des solutions permettant de détecter et de prévenir cette fraude, tout en continuant à proposer aux clients de plus en plus exigeants une expérience positive et personnalisée.

Publicités