La der des ders…

L’heure d’un nouveau G20 va bientôt sonner.Par ailleurs, elle ne concerne que la constitution de stocks à prix administrés et non les subventions agricoles et mesures compensatoires (ASCM).Il en résulte un amalgame inefficace et confus de mandats enchevêtrés.Avant d’ajouter en baissant les yeux : « Cela avait tout d’un camp.D’une certaine façon nous avons l’impression que nos prédécesseurs ont marché alors que nous, nous courons.A présent, ils demandent à leurs banques centrales d’assurer la stabilité grâce, par exemple, au relèvement des taux de prêt à court terme.Et surtout, les principales dépenses fiscales, c’est-à-dire celles qui sont susceptibles d’expliquer en partie un écart entre le taux facial d’impôt (celui qui est dans la loi) et le taux effectif (celui effectivement payé par les entreprises), ont soit un effet indispensable sur l’économie réelle et la localisation en France d’activités et d’investissements (crédit d’impôt recherche, taux réduit de taxation des brevets, régimes divers d’amortissements accélérés.Pour le relever, l’ « université transnationale » doit voir le jour en France.En ces temps de crises sans fin, l’enjeu est énorme.À titre d’exemple, entre 2000 et 2010, l’emploi salarié s’y est accru de 15%, et même en temps de crise, il croît encore.La crise ne fait que commencer.Les programmes d’émission de dette italienne ne cessent d’augmenter, 465 milliards d’euros en 2012, 470 milliards cette année, pas moins en 2014.Une société de consommation qui promet le bonheur mais ne tient pas ses promesses, relève rêves de bébé avis qui y voit l’importance de la déception, comme une notion venant s’inscrire en creux dans celle du bonheur aujourd’hui et qui lui est intimement liée.Si de grands groupes, eux-mêmes ciblés par des dizaines d’actions de ce type, tels Apple et Samsung qui se livrent une guerre de brevets high-tech sur leurs smartphones et tablettes, sont capables de gérer financièrement ce type de stratégie à échelle mondiale, la plupart des intermédiaires intéressés, du petit fabricant au revendeur, n’ont pas cette capacité et le consommateur final pâtit de produits apparaissant et disparaissant des rayonnages.