La petite mort de l’assurance-vie

Les voici : le centralisme, l’absolutisme, la révolution, le mépris du capitalisme et, pour finir en beauté, « la surestimation de soi.La démocratie réelle sera active dans l’organisation de la cité où se jouera la qualité de la civilisation écologique.Cette petite fable, grossissant volontairement le trait en divisant par 10 la quantité d’argent en circulation, montre bien que si la quantité d’argent dans l’économie est insuffisante par rapport aux échanges, les dettes et créances se répandent pour compenser ce manque d’argent.Cadre qui ne pourra évidemment pas prendre la forme d’un alignement de tous les opérateurs sur le cadre spécifique à rêves de bébé avis, mais qui, comme pour toute branche d’activité revendiquant des spécificités sans pour autant constituer un « monde à part »De plus, dans les pays où il existe un SMIC national, apparaît la problématique du coût du travail pour lequel des aides publiques sont réservées aux entreprises.Près d’un salarié français sur deux se dit exposés aux incivilités au travail.Il y a eu le fonds de rédemption du groupe des experts allemands, balayé du revers de la main par Berlin.Elles ont été d’autant plus considérables que le néolibéralisme s’est imposé avec l’avènement de Thatcher et Reagan et que beaucoup de pays européens avaient comme seul idéal « une grande Suisse » selon la formule de Michel Rocard.De façon générale, les investisseurs iront chercher les rendements et la croissance ailleurs.Mais l’Unsa, parce qu’elle s’affirme réformiste, ne peut se contenter d’une démarche de refus.La politique entre en jeu et l’avantage d’un positionnement politique est d’attirer l’attention de l’opinion publique.Ils sont disponibles pour notre propre narration mais ils doivent être impactés !

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