La taxe bancaire doit préserver un jeu à armes égales entre les banques

Une « plaque » peut se revendre, pour une valeur de marché de l’ordre de 240 000 euros à Paris en ce moment, valeur qui peut dépasser 400 000 euros pour certaines villes du sud de la France.Elle se communique à nos consciences individuelles, mais elle les dépasse.Notre perception pure, en effet, si rapide qu’on la suppose, occupe une certaine épaisseur de durée, de sorte que nos perceptions successives ne sont jamais des moments réels des choses, comme nous l’avons supposé jusqu’ici, mais des moments de notre conscience.Le point I, intersection des deux lignes, est le seul qui soit donné actuellement à notre conscience.Au plan international, les institutions existantes, type Banque Mondiale, ne reflètent plus le poids réels des différents pôles économiques.Dans mon cas, sensation et émotion furent si fortes qu’il ne put tenir que peu de pensée, et nulle réflexion, nulle volition, dans le peu de temps qu’occupa le phénomène.Rien de tel ici, où l’on préfère se convaincre que l’argent est forcément sale.Et une fois qu’il est bien établi que ce sont là autant d’hypothèses, la moralité, y compris la justice même et le droit, apparaît comme hypothétique métaphysiquement, abstraction faite des considérations tirées de la science positive, de l’évolution, du bonheur, de l’utilité, etc.Un seul constat qui « parlera » à tous ceux qui ont l’obsession de la performance financière : « On fait plus d’argent par la confiance et l’autonomie que par le contrôle », martèle Arnaud de Lummen .Ils ont cru que par nos sens et notre conscience, travaillant comme ils travaillent d’ordinaire, nous apercevions réellement le changement dans les choses et le changement en nous.Comme cette autorégulation déroule ses effets bénéfiques sur l’économie, la tâche de l’État doit donc se réduire à sa plus simple expression.Il y a également urgence à réveiller le système européen d’échange de quotas pour remettre les industries et le secteur énergétique sur le chemin de la transition.Pourquoi ?