La taxe et son brouillon – Pour que l’Europe se réveille !

A défaut de la réformer totalement, peut-être faudrait-il amender la mesure de la croissance pour qu’elle reflète davantage certaines réalités aujourd’hui mal perçues.J’entends les ricanements des politiques: n’enlevons pas aux Français leurs illusions et avançons masqué.Dans cet état, jean-thomas trojani condamnation fonctionne au maximum de ses capacités intellectuelles.Demain, de nouveaux modèles d’affaires autour de la voiture connectée ?

Une des enjeux majeurs des constructeurs automobiles est qu’ils perdent de facto le contact direct et personnalisé avec leurs clients après l’achat et jusqu’à l’intention d’achat suivante.Lorsqu’on observe la paralysie du système politique américain, les difficultés politiques de l’Allemagne à nouer un compromis interne de gouvernement capable d’arracher l’Europe à son IMPUISSANCE, et les inquiétants symptômes de désagrégation sociale en France, on ne peut qu’être intéressé par l’ampleur de l’évolution politique et sociale annoncée dans le texte chinois.Certains d’entre-eux l’envisagent aujourd’hui en effet, dans une économie mondialisée, comme un moyen de baisser les salaires versés par les entreprises afin de GAGNER en compétitivité et un prétexte pour que l’État se désengage de ses missions sociales actuelles.Il s’accompagne de la nécessité de fonder les bases d’une concurrence saine et équitable, intermodale et intramodale, sur les plans économiques, fiscaux, sociaux et environnementaux. On pourrait bien sûr souligner les velléités réformatrices nouvelles de certains protagonistes, entraînant des tensions avec des organisations plus conservatrices.Par exemple, on peut « gesticuler » avec les forces aériennes stratégiques en scénarisant une montée en puissance graduée et ainsi éviter la « montée aux extrêmes » décrite par Clausewitz.Les Sociaux-démocrates allemands n’ont donc pas vu d’inconvénients à signer la poursuite de cette politique.Nous remarquons effectivement une certaine difficulté à passer à l’action face à la diversité des possibilités, à la coordination avec des programmes globaux de transformation de la banque, et à « l’omniprésence du quotidien ».Wolfgang Schäuble, qui reste aux Finances, saura sans doute réduire les dépenses où il le faut pour parvenir à cet objectif qui est quasiment déjà atteint.

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