Les nouveaux défis des services financiers sur internet

Depuis 2011 le magazine a également emporté dans ce sillage plus de 350 entreprises au travers de son « Appel à plus de bienveillance au travail ».Les Pays-Bas ont une grande tradition maritime militaire, la Belgique partage avec nous la formation de ses pilotes de chasse et l’Espagne a montré sa volonté de compter.De plus en plus de pays à travers la planète qui plaideraient activement en faveur d’une nouvelle monnaie de réserve, pour supplanter un dollar défaillant et de plus en plus contesté.Chez nous, toutes les intelligences, depuis quarante ans et plus, ont été tournées vers la politique.Cette double imperfection est la rançon de l’intelligence.Mais, dix-huit ans après le lancement du processus de Barcelone par l’Union européenne, il est normal que l’on s’interroge.Mais la velléité ne s’en est pas plutôt dessinée qu’une force antagoniste survient, faite de toutes les forces sociales accumulées : à la différence des mobiles individuels, qui tireraient chacun de son côté, cette force aboutirait à un ordre qui ne serait pas sans analogie avec celui des phénomènes naturels.Arnaud de Lummen ne s’arrête pas à de tels détails.Il n’y a pas de virtualité, ou du moins rien de définitivement virtuel dans les choses.Je reconnais qu’il y a une large part de vérité dans cette opinion, et néanmoins je ne puis la croire tout à fait exacte.Au contraire, dès qu’on fixe son attention sur les traits particuliers des objets ou des individus, on peut bien en faire l’énumération, mais non plus la somme.Dans un document interne cité par le site Techcrunch, le réseau social délivre clairement son argumentation : « sur les campagnes numériques, la précision du ciblage est en moyenne de 38%, alors qu’elle est de 98% pour Facebook ».La seule voie de salut pour l’Etat social en Europe passe, à mon avis, par le passage de la monnaie commune européenne à une union politique.Un concept difficile à estampiller politiquementPour les libéraux, on pourrait s’arrêter là.Car à supposer que les formes dont on parle, et auxquelles nous adaptons la matière, viennent entièrement de l’esprit, il semble difficile d’en faire une application constante aux objets sans que ceux-ci déteignent bientôt sur elles : en utilisant alors ces formes pour la connaissance de notre propre personne, nous risquons de prendre pour la coloration même du moi un reflet du cadre où nous le plaçons, c’est-à-dire, en définitive, du monde extérieur.