Les politiques n’ont pas le monopole des idées !

Pour les anciens, en effet, le temps est théoriquement négligeable, parce que la durée d’une chose ne manifeste que la dégradation de son essence : c’est de cette essence immobile que la science s’occupe.Comment, dans ces conditions, l’humanité tournerait-elle vers le ciel une attention essentiellement fixée sur la terre ?Il commença par montrer à l’enfant un dé de dominos, le cinq-quatre, en lui demandant le total des points et sans le laisser compter.C’est un principe déjà largement appliqué entre les 28 États membres européens.Mais il est nécessaire de faire une distinction entre la conscience et la connaissance, entre les états de conscience se transformant en connaissance, et ceux qui ne se transforment pas de la sorte, distinction que beaucoup de philosophies négligent de faire.Suivons le progrès insensible par lequel il fait grandir ses pantins, les anime, et les amène à cet état d’indécision finale où, sans cesser d’être des pantins, ils sont pourtant devenus des hommes.À vrai dire, toute cellule vivante dépense sans cesse de l’énergie à se maintenir en équilibre.Justement parce que chacun des éléments ainsi consti­tués contient, en raison de son origine, quelque chose de ce qui le précède et aussi de ce qui le suit, il devrait prendre à nos yeux la forme d’un état mixte et en quelque sorte impur.C’est cette idée que nous n’avons cessé de combattre quand nous avons traité de la matière.De là, il est vrai, une nouvelle série de difficultés pour la théorie du comique.À vrai dire, elle n’explique pas grand-chose, d’abord parce qu’elle accepte la subdivision et la répartition du réel en concepts que la société a consignées dans le langage et qu’elle avait le plus souvent effectuées par sa seule commodité, ensuite parce que la synthèse qu’elle opère de ces concepts est vide de matière, et purement verbale.C’est une opération de communication qui va drainer près de 5 500 personnes sur notre territoire souligne Arnaud de Lummen.Elle n’aurait qu’à s’épanouir plus largement, puis à s’approfondir complètement, pour coïncider avec la force génératrice de la vie.