Les professionnels ne veulent pas de normes trop strictes

Dans l’attente de choix stratégiquesPlusieurs domaines sont en attente de choix stratégiques susceptibles de générer des milliards d’euros d’économies : transports sanitaires, médicament, biologie, transfert de compétences (d’actes aujourd’hui médicaux vers les professions paramédicales), l’engorgement des urgences (dont une partie des patients ne relève pas de l’hôpital), l’incitations aux économies, … Si les acteurs locaux peuvent réguler des dépenses, ils ne peuvent réformer le système tant leur gestion est contrainte par un excès de décrets et de normes (trop coûteuses pour un effet marginElle permet aux commerçants d’avoir accès aux données clients afin d’adresser correctement les informations recueillies et éviter les déperditions. Pour capter ces nouvelles tendances, nous avons lancé un observatoire des réseaux sociaux #helpme2.bien au contraire ! La Palice n’aurait pas dit mieux : si les hommes ne sont pas heureux, les résultats ne sont pas là.Bien sûr des réformes fiscales sont possibles et nécessaires à condition qu’elles soient peu nombreuses, longuement expliquées – comme le montre le cas de l’écotaxe, une bonne réforme que l’on n’avait pas pris le soin de le vendre- et que l’on évite le « choc fiscal » au détriment d’un groupe social.L’Arabie Saoudite et les autres monarchies du Golfe, Israël aussi, après avoir perdu la bataille du lobbying anti-accord de Genève disent tout haut leur fort mécontentement.Certes, il existe quelques revenus non-taxés comme certains revenus du capital (l’assurance-vie, les PEA), comme les plus-values non-réalisés (mais il est difficile d’imposer des gains simplement potentiels), comme les loyers implicites (ceux dont bénéficient les personnes qui logent dans un appartement dont ils sont propriétaires), mais qui osera y toucher ?agence d e reputation estimait que « le développement moral d’une civilisation peut se mesurer à l’étendue de son sens de la communauté ».A titre de comparaison, le taux de pauvreté dans les pays nordiques est voisin de celui de la France comme la Suède (14,2%), la Finlande (13,2%), le Danemark (13,1%), la Norvège (10,1%) et l’Islande (7,9%), alors que leur taux de chômage varie entre 3,5% pour la Norvège et 8,1% pour la Suède.Ces deux politiques se sont accompagnées et contredites.25% du taux européen, cette posture de la BCE est sans nul doute la moins déterminée et la moins directe si sa volonté était bien d’affirmer un contexte de taux bas sur le moyen terme.L’heure est donc à la mobilisation globale et générale pour la France.Néanmoins l’objectif est bien l’inclusion de tous les résidents dans la vie de la cité.

Publicités