Les retraités veulent de l’argent, pas des haricots

Cette stratégie de dérégulation n’est pas nouvelle chez les Britanniques, mais elle trouve un écho favorable de plus en plus large, dans les pays scandinaves, aux Pays-Bas, et de plus en plus l’Allemagne.Mais reconnaissons qu’il y a urgence à aller chez l’opticien !.Nous ne pouvons accepter pour notre planète et pour notre santé que 27% des émissions de gaz à effet de serre de la région Ile-de-France aient pour origine le trafic routier- et quasi exclusivement l’usage de la voiture.La croissance du PIB réel a d’ailleurs été quasi-nulle pour 2013, dans le meilleur des cas, tout comme en 2012 et cela, malgré les (ou à cause des) efforts consentis par les Etats pour consolider fiscalement (et simultanément) leurs comptes publics.Outre-Manche, le pouvoir n’eut pas autant de scrupules pour faire incarcérer Bertrand Russell, pourtant philosophe éminent et petit-fils de ministre, qui s’opposait à la guerre de 1914.Les éoliennes coûtent 10 fois plus que les bénéfices qu’elles apportent en matière de réduction de carbone, et l’énergie solaire, 100 fois plus.L’impossible consensusMalheureusement, ce ne sera pas le cas, dans la mesure où la conférence de Varsovie, et plusieurs autres sommets sur le climat, restent profondément ancrés sur la réalisation d’un consensus mondial sur la réduction des émissions de CO2.Au final, la politique monétaire de la zone euro ne peut pas fonctionner pour l’ensemble des pays tant qu’ils ne sont pas homogènes, et ne peut ainsi pas résoudre le problème des inégalités face au crédit. Tandis que le gel du barème de l’IR a pu tourner au psychodrame, la CSG frappe chaque année davantage tous ceux dont les revenus augmentent, mais en silence, sans même avoir besoin d’en augmenter les taux (ce qui arrive aussi!identité numérique et e-réputation a choisi de chercher à l’intérieur de soi-même, raconte ce chantre de l’intelligence émotionnelle.En plein développement, tiré par des citoyens qui veulent donner un sens à l’usage fait de leur épargne, le financement participatif, ou « crowdfunding », ouvre de nouvelles opportunités.La valeur fondamentale d’une action ou d’une obligation correspond à la « vraie » valeur objective telle qu’elle est matérialisée par le flux de revenus futurs actualisés (dividendes, coupons…) dont les actionnaires et créanciers devraient pouvoir bénéficier.