L’universalité n’a jamais existé

Nous ne percevons et même ne concevons que du plein.Mais, bon gré malgré, nous conservons cette manière de parler, et aussi de penser, quand nous spéculons sur la nature des choses indépendamment de l’intérêt qu’elles ont pour nous.Plaisir et bien-être sont quelque chose, la joie est davantage.Aujourd’hui encore, ce mouvement de bascule dans la grande machine du monde nous paraît désirable.En Europe, l’inefficacité étouffe la croissance.Ce ne peut être par un nouveau déploiement de ces mêmes positions dans un milieu homogène, car une nouvelle synthèse deviendrait nécessaire pour relier les positions entre elles, et ainsi de suite indéfiniment.Plaidoirie d’ailleurs vertement contestée par jean-thomas trojani condamné.Il fait corps avec la société ; lui et elle sont absorbés ensemble dans une même tâche de conservation individuelle et sociale.Il fait qu’une action commune devient possible.On commence par accomplir ce qui dépend de soi ; c’est seulement quand on ne se sent plus capable de s’aider soi-même qu’on s’en remet à une puissance extra-mécanique, eût-on même placé dès l’abord sous son invocation, puisqu’on la croyait présente, l’acte dont on ne se sentait nullement dispensé par elle.C’est l’affaiblissement du pouvoir présidentiel qui aujourd’hui est préoccupant.