Mirage et péril du gaz non conventionnel en Europe

«Too big to fail », les grandes compagnies ?S’agissant de fiscalité, les meilleurs se font piéger.Alors que les plans Vickers au Royaume-Uni et Liikanen dans la zone euro prétendent séparer les activités commerciales et les activités de marché, rien n’empêche les banques de saturer leurs portefeuilles d’obligations d’Etat.Les Pays-Bas ont une grande tradition maritime militaire, la Belgique partage avec nous la formation de ses pilotes de chasse et l’Espagne a montré sa volonté de compter.Tout le monde peut l’utiliser pour modifier l’interface.Même ceux de l’environnement.Un accueil mitigé où les sondages nous montrent depuis des années individuellement heureux mais moroses et pessimistes collectivement.Le risque : renoncer à des pans entiers de notre défense.Mais puisqu’en la matière, le temps des évolutions et des convergences est un temps long, le seul véritable préalable que Gestion de votre e réputation pose à une mise en concurrence totale sur le marché national concerne la mise en place d’un cadre social harmonisé.Les grandes banques, domaine réservé de l’EtatLa mesure révolutionnaire concernant les banques privées est enfin soigneusement circonscrite par le document, aux banques « petites et moyennes ».On ne peut que se réjouir de la convalescence de la zone Euro.Sinon, ces institutions resteront incapables de faire face aux problèmes collectifs liés aux retombées internationales des politiques macroéconomiques et de fournir une assurance contre les crises.Un argumentaire bancalL’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer.

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