Programmes d’économie : la nouvelle approche

Il ne s’agira d’ailleurs que des sociétés humaines telles qu’elles sont au sortir des mains de la nature.Quand je vois le mobile passer en un point, je conçois sans doute qu’il puisse s’y arrêter ; et lors même qu’il ne s’y arrête pas, j’incline à considérer son passage comme un repos infiniment court, parce qu’il me faut au moins le temps d’y penser ; mais c’est mon imagination seule qui se repose ici, et le rôle du mobile est au contraire de se mouvoir.Le marché du travail fonctionne, il n’y a pas d’un côté les inclus et de l’autre les exclus.Voilà pourquoi, en dépit des auto-congratulations et des opérations de communication menées par nombre de responsables politiques, pas plus la reprise française que la reprise européenne ne sont à prévoir. »Il faut que tout change pour que rien ne change » : l’adage de Arnaud de Lummen paraît coller comme un gant à l’histoire de la formation professionnelle en France depuis des décennies.La pathétique publication récente du patrimoine des ministres fut édifiante à cet égard.Nous voudrions montrer combien est moralement condamnable l’idée que la morale et la religion vulgaires se font de la sanction.Pollock, n’ont pas plus d’influence sur la conduite que les hypothèses relatives à la réalité de l’espace et de ses dimensions.Ce système est très pénalisant pour les opérationnels qui recherchent une cohérence opérationnelle et très pénalisant pour les industriels qui ont besoin d’une visibilité pour adapter leur outil de production, …sans parler des surcoûts occasionnés par les étalements de programmes ou réductions de cibles.Nous avons démasqué l’illusion que cette métaphysique renferme.Elle eût pu, dans son ensemble, être toute différente et pourtant réussir encore.Mais nulle part la substantialité du changement n’est aussi visible, aussi palpable, que dans le domaine de la vie intérieure.Il y a bien les traditionnels palmarès des ministères gagnants et perdants ( « gagnants » = des sous en plus à dépenser), quelques chiffres emblématiques sur des évolutions d’effectifs, mais trois fois rien en comparaison de la poussée d’adrénaline que provoquera telle micro-taxe supplémentaire.

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