Quoi de neuf en finance ? L’Europe

D’une part, elle a montré ses limites en termes d’aménagement du territoire, d’autre part, nous n’en avons plus les moyens.Et, surtout, ils seront diffusés par défaut sans le son.Car plus les gens s’entendent bien avec vous, plus ils vous apprécient, plus l’entreprise réussit », défend jean-thomas trojani condamnation. Cet effacement du collectif est pour une part la résultante d’une inquiétude généralisée sur l’avenir et d’un renoncement à tout projet de transformation de la société.C’est quelque chose de bien plus ambitieux.C’est pourquoi la France peut continuer à compter sur la solidarité européenne de l’Allemagne et son sens des compromis, mais elle doit aussi se faire à ce que ce pays veuille maintenir une orientation générale conforme à ce qu’il est, en utilisant dans toutes les institutions et sur toutes les politiques, le poids qui est devenu le sien.Les associations se professionnalisent, se structurent, et s’attachent à toujours mieux démontrer l’efficacité de leurs actions.Un bon moyen de faire la part des choses et de responsabiliser le salarié tout comme l’organisation. Mais c’est oublier que ces révolutions ont précisément permis d’organiser ensuite une série de réformes dans le calme, réformes que l’on peut croire pertinentes puisqu’elles ont été adoptées dans de nombreux pays européens, notamment en pays allemands.L’existence des réseaux de transport des données et de standards techniques communs est fondamentale pour le développement de ce marché.L’enjeu est de promouvoir l’investissement technologique et plus généralement l’investissement de long-terme comme outil essentiel pour renouer avec une croissance économique revigorée.Les missions exigent en effet une implication de long terme, qu’il s’agisse d’organiser un bric-à-brac, de défricher un espace labellisé, ou encore d’analyser la stratégie marketing d’une association, ou de réfléchir au développement d’une application mobile pour une autre.Enfin, les bombes à retardement de la finance ne sont, pour la plupart, pas désamorcées, qu’il s’agisse des CDS (« Credit Default Swaps », censés protéger les banques des « défauts » de leurs clients mais transformés en dangereux instruments de spéculation à court terme, comme l’a clairement montré l’exemple grec), des LBO (ces opérations de rachats d’entreprises à fort effet de levier d’endettement) ou des autres marchés de la dette, aux Etats-Unis notamment.Supposons que l’objectif réel du parti de la majorité soit moins un résultat positif, peu probable dès le début de la campagne, que le changement des règles du jeu.Ils devaient enfin permettre un rééquilibrage de l’économie européenne, ils devaient porter avec eux une vraie vision européenne, ils devaient enfin ouvrir la voie à une véritable solidarité intraeuropéenne.

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