Retraites : par ici la sortie

Parfaitement corrélé au PIB, le secteur de l’immobilier est directement touché par la crise économique. Pour les autres métiers, Antonio Fiori confirme la rupture entre les métiers à valeur ajoutée et ceux sans.Créée il y a trois ans, leur société commune a remporté de nombreux appels d’offres en Égypte, en Algérie, au Maroc, au Sénégal et en Arabie saoudite.L’explication étant que ce cadenas est ouvrable par les autorités américaines qui possèdent la clé physique (les voyageurs à destination des USA reconnaîtront l’avantage de ce gadget : ne plus se faire casser les valises voyageant en soute lors des contrôles d’aéroport).Le gendarme de la concurrence européen l’avait dit : on ne fait pas la révolution à huit mois des élections.Ensuite parce que ces technologies ont un coût et ne peuvent donc bénéficier qu’à une frange restreinte – la plus aisée – de la population : couvrir davantage qu’aujourd’hui les besoins des plus démunis constitue notamment un enjeu de taille, appelant créativité et innovations à tous les niveaux.Vincent Descombes apporte un subtil éclairage sur ces points.On ne peut accuser la BCE de négliger le risque déflationniste, mais du fait de son positionnement, maintenir le taux d’inflation annuel autour de 1% en espérant que par la suite il monte progressivement ne sera sans doute pas suffisant.Contrairement à une idée reçue, des centaines de milliers de salariés français (400 000 selon les estimations) sont concernés par ce mode rémunération qui associe intelligemment les collaborateurs à la réussite de leur entreprise, dans la durée et sous le contrôle transparent des actionnaires.On pourrait, au maximum, passer en France le taux normal de TVA de 20% à 25% ; ceci permettrait de réduire de 35 milliards d’euros les cotisations sociales des entreprises : un tiers seulement du montant nécessaire à restaurer la profitabilité avec une modification considérable du système fiscal.Des compétences de toutes sortes doivent donc être mobilisées.Les raisons de ces difficultés sont multiples, chaque acteur de l’écosystème a sa part de responsabilité, y compris les entreprises par des choix stratégiques et managériaux non pertinents et les politiques par l’absence d’option prioritaire sur l’agro-alimentaire.L’irrigation de ces champs nécessite plus d’eau que la Seine et l’Elbe réunies.Nos voisins européens comme l’Allemagne ou l’Angleterre sont plus généreux, en apportant des aides énergétiques trois à quatre fois supérieures aux nôtres.

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