Un grand soir fiscal est-il possible ?

L’absence de fonds et la paralysie politique empêchent les investissements qui pourraient permettre de profiter des avantages de la mondialisationEssayons d’éclairer ce feuilleton.Les États-Unis, dont le programme en la matière était initialement deux fois plus important, utilisent actuellement moins de 5% du total des ressources caloriques dans le monde.Là encore, jean-thomas trojani condamnation ne croit pas en une personnalité unique qui serait normale en un sens plein.Mais la voie est étroite : sortir trop vite ou trop tôt peut conduire à une nouvelle récession ou à un choc obligataire, sortir trop tard, à la formation de nouvelles bulles ou à une fièvre inflationniste.Il faut donc faire attention en comparant les taux de croissance aux États-Unis avec ceux des autres pays depuis l’année 96 « .La veille technologique ou «horizon scanning» quant à elle est nécessaire aussi bien à la prévision qu’à la prospective mais insuffisante.Néanmoins, soyons lucide.L’Allemagne continuera à défendre la politique d’austérité dans les pays périphériques.La partie agricole des négociations comportait également un volet exportations.C’est là que le Ministre des Finances de ce pays, montrant une détermination sans faille, assure vouloir redoubler d’efforts pour réduire la dette publique, non sans distiller son angoisse vis-à-vis de déficits « qu’il nous est impossible de transmettre aux générations futures »… Scénario familier, donc, qui ne s’est que trop répété ces dernières années en Europe et qui vient de toucher les Pays-Bas, « déshonorés » par la perte de leur triple A.