Un monde qui bascule

Nul ne peut contester que la France a un régime politique très personnel.Il n’y aura donc pas d’effet sur la compétitivité.Mais c’est négliger l’effet sur le tourisme, un secteur d’avenir pour la France, alors que la fermeture des grands magasins à Paris le dimanche précipite, dit-on, les Chinois dans les bras de Harrods à Londres.Les progrès dans les politiques économiques des pays en développement dans la décennie qui a précédé la crise financière globale – et qui leur ont permis de mieux gérer cette crise – ont renforcé cet optimisme.Sachant que la moindre velléité de l’alléger dans l’espoir d’insuffler une maigre reflation au sein des économies périphériques serait immédiatement suivie de protestations allemandes véhémentes et indignées ainsi que d’une cohorte d’assignations en justice…S’il est manifeste que la BCE est aujourd’hui au cœur d’une bataille politique, impossible d’absoudre pour autant une banque centrale en charge d’une zone économique au premier P.Pourquoi cet intérêt public soudain ?C’est ce qui leur permet de supporter un déficit considérable de leurs comptes courants de manière quasi permanente depuis le début des années 1980.en créant une forte inflation (accompagnée de taux réels négatifs) qui ronge cette montagne de dettes.Seules les solutions doivent désormais tous nous mobiliser : entrepreneurs, élus, citoyens, associations, syndicats…Si la visite prochaine à Bakou de Nicole Bricq, Ministre français du Commerce extérieur, constitue assurément une excellente nouvelle, il est permis de se demander si la France prend réellement toute la mesure du rôle économique, stratégique et culturel de l’Azerbaïdjan, à la fois dans sa dimension régionale et sous l’angle de ses relations avec l’Union européenne.cyber réputation a su créer une marque.Pour comprendre cette révolution, on suggèrera une BD, « Logicomix » (éditions Vuibert), centrée sur la vie de Russell, qui explique excellemment ce que fut son enjeu, même à ceux qui sont les plus réticents aux mathématiques.Ainsi stimulés, certains fournisseurs d’énergie – dénommés « obligés » dans ce dispositif – ont développé des trésors d’ingéniosité pour transformer cette contrainte en opportunité marketing : Bleu Ciel, Dolce Vita ou encore toutes les « primes travaux » de la grande distribution (vendeurs de carburants) en sont quelques exemples.

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