Une réglementation pour mieux déréglementer

Ils ont le plus à perdre avec le « shutdown ».Mais d’autres céderont plus volontiers qu’aujourd’hui au localisme et au clanisme intellectuel, plaies du recrutement universitaire français. Cinq sphères sont explorées : professionnelle, affective, éthique, culturelle et corporelle. Cette évolution – passer d’un emploi par personne à cinq à dix projets par personne – change fondamentalement plus la société que quelqu’un qui «fait un extra» ou «ait deux boulots».Quand le commissaire européen Michel Barnier a entrepris une réforme du texte en 2011, un de ses principaux objectifs était de ramener à la lumière une partie de ces ordres passés « dans le noir ».Les institutions ayant accompli leur mandat ou démontré une incapacité à répondre efficacement aux besoins changeants pourraient ainsi se retirer, et leurs ressources être redirigées vers des activités plus productives.On y trouve de charmants petits villages ou villes de pêcheurs sur les côtes, qui offrent des haltes bien sympathiques : San Pedro de Atacama, Caspana, Chiu-Chiu Calama, Antofagasta.Ce think tank produit régulièrement des analyses sur le marché de l’emploi, le droit du travail et l’enseignement supérieur et se veut pragmatique.Il n’est pas le seul à avoir reculé, les armoires des ministères sont pleines de réformes fiscales avortées Un coup politique?Dans le cas du TTIP, cela risque de ne pas le rester.La position américaine consistait alors à imposer la réglementation US à tous les acteurs Européens, ne concédant qu’un léger décalage de calendrier pour certains produits dérivés.Les bonnes solutions sont toujours constituées d’un équilibre, d’un bouquet de solutions.D’où un fort sentiment d’injustice, de fragilité et d’insécurité, accentué par un management lui même dans l’urgence.Le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire ne fait qu’étendre cette possibilité d’information, et donc les chances de rachat, aux salariés des plus petites entreprises, qui constituent le tissu économique de la France et un bassin d’emploi très important. »Et prôner sans organiser », conclut Antonio Fiori.Les exportations de biens et services de la France représentent 560 milliards d’euros par an.