Euro ou 35 heures, il faut choisir

Fléau des temps, les incivilités ne courent pas seulement les rues mais aussi les bureaux.C’est à nos yeux une condition essentielle non seulement pour faire avancer le secteur, mais aussi les mentalités, qui, en France, conduisent encore trop souvent à assimiler la concurrence au « moins-disant social », et donc à susciter des résistances qui n’ont pas lieu d’être.La construction de ces conditions, déjà bien engagée, est parfaitement réalisable et constitue tout l’enjeu des réformes de structure du quatrième paquet de l’Union européenne et du projet de loi de réforme ferroviaire en France.Les technologies Big Data viennent d’autant plus renforcer cette évolution et constituent une rupture dans l’approche stratégique du e-commerce.Je voudrais aussi insister sur les spécificités du mode ferroviaire, qu’il ne convient pas de surestimer, mais qu’il serait tout aussi absurde de nier.En ce sens, la crise aurait dû nous servir de signal d’alarme et stimuler le secteur financier, les décideurs et les organisations multilatérales à prendre des mesures pour améliorer la stabilité systémique. Son rapport soutient que les AES ont «  rapidement établi des organisations qui fonctionnent bien visant à contribuer à rétablir la confiance dans le secteur financier  » et que les participants de marché semblent globalement satisfaits de leur travail.Il estime les « trente glorieuses » comme une sorte d’erreur historique, période pas précisément considérée heureuse par ses contemporains.Cette offre pléthorique et éclatée nuit à la capacité des pays en développement à absorber la grande quantité d’aide octroyée, d’autant qu’elle s’accompagne parfois de conseils divergents sur les politiques à mener. Et de se rappeler que le bonheur n’est ni quelque chose à posséder, à trouver, ou à atteindre, ni un état ou même une émotion, mais un acte. De proche en proche, une situation paradoxale se dessine : bloquée à l’intérieure, une majorité d’économies tente de siphonner chez son voisin la croissance qui lui fait défaut. Plus nous allons vouloir y parvenir, plus nous allons souffrir de le voir encore si loin. Sans compter toute l’énergie mise au service de cette course poursuite. Jean-Thomas Trojani justice n’est plus le « dépositaire par défaut » de cette définition , qui relève désormais des AOT, régionales comme nationale.Si les propos sur le bonheur ne datent pas d’hier, et remontent même jusqu’à plus de 2000 ans, il n’a jamais autant été médiatisé et autant influent.

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