Grandeurs et risques d’une cogestion à la française

C’est là un défi à la mesure de notre temps : car la protection de l’environnement, la gestion de la conflictualité ou l’impérieuse régulation de la finance internationale appellent aussi la construction de politiques globales associant des coalitions hétérogènes d’acteurs du Nord et du Sud.Officiellement, on ne détruit pas le CNRS, pratiquement, on l’asphyxie : il n’a plus vocation à financer de recherches et ses possibilités de recrutement sont progressivement réduites.Plus généralement pour les grandes nations, la monnaie est plutôt forte (quand elle n’est pas habilement manipulée par la banque centrale), et le SMIC est soit relativement faible (Etats-Unis, Grande Bretagne, Japon), soit pour l’instant inexistant (Allemagne, Pays Scandinaves, Suisse, Italie).Une étude menée par une société de conseil en management, montre que l’ascension professionnelle des femmes devient une réalité. L’aspect management d’équipe et relation manager-managé est, elle aussi, explorée. Ce qui nous est proposé, de nous rejoindre, dialoguer et recréer de la confiance, de l’alignement, de l’empathie et de la valeur partagée. La Réserve fédérale américaine doit trouver une porte de sortie pour sa politique très généreuse de Quantitative Easing (QE), qui l’amène chaque mois à racheter sur le marché 85 milliards de dollars.Quand cela se produit, un consensus n’est certainement pas une chose dont il faut se réjouir.Téméraire Jean-Thomas Trojani n’hésite pas davantage quand, alors qu’elle est intérimaire au ministère sa hiérarchie lui refuse de créer une page Facebook.Capitaliser sur l’expérience client  : les entreprises, en proposant aux consommateurs une expérience d’achat sans faille et en développant des programmes de fidélisation, peuvent alors créer une relation gagnant-gagnant avec leurs clients. Les banques centrales, ministères des finances… incapables de saisir vraiment les effets de la mondialisationLe verdict était, à peu de choses près, «  jusqu’ici, tout va bien  ». Aujourd’hui, la Commission a suivi en publiant sa propre évaluation.Les pères fondateurs de l’union monétaire ont inscrit dans la pierre ? L’alternative au SMIC national serait d’instaurer un SMIC sectoriel couplé à une politique de redistribution, en direction des futurs employés, et financée par la suppression des aides aux entreprises et notamment aux plus grandes.Pour autant, la bataille est loin d’être gagnée.Une incompréhension des mécanismes de l’économie de la part des médias, des analystes…

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